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Doors - Light My Fire nue

The Doors résulte de la rencontre entre deux diplômés de l'UCLA, Morrison et Manzarek : Morrison chanta quelques-unes de ses chansons à Manzarek, en particulier Moonlight Drive. Frappé par l'intensité lyrique du texte, les deux frères de Ray Manzarek décidèrent de quitter leur ancien groupe (Rick and The Ravens) pour fonder The Doors avec Morrison. Ce nom d'apparence triviale réfère à un livre de Aldous Huxley, The Doors of Perception, où l'auteur narre son expérience des produits stupéfiants (ce titre était lui-même inspiré d'une citation de William Blake). En août, le batteur John Densmore quitte The Psychedelic Rangers et rejoint The Doors. Il est imité en octobre par le guitariste Robbie Krieger.
Pendant l'automne 1965, muni d'une démo enregistrée à la fin de l'été, les membres du groupe démarchent plusieurs maisons de disques mais toutes refusent de leur faire signer un contrat. En décembre, faute de mieux, The Doors signe un contrat avec un bar de Los Angeles, The London Fog, qu'ils animent régulièrement pendant le premier semestre 1966. Puis ils décrochent en mai 1966 un nouveau contrat avec le Whisky A Go-Go, un autre bar branché de Los Angeles. Ils y assurent notamment les premières parties du groupe irlandais Them, dont le chanteur Van Morrison (aucun lien de parenté) aura une considérable influence sur Jim : le peu d'importance que Van accorde à un public qu'il insulte régulièrement et son naturel penchant pour la boisson marqueront à vie Jim et les autres membres du groupe, qui reprendront ensuite régulièrement sa chanson Gloria. Ces débuts difficiles permettent au groupe de se forger une expérience scénique solide, de maîtriser de nombreuses reprises et de tester leurs propres compositions.
En juin 1966, le groupe parvient enfin à signer un contrat avec la maison de disques Elektra (représentée par Jac Holzman) : le contrat prévoit une collaboration pour un minimum de six albums. En juillet, lors d'une performance de The Doors au Whiskey A Go Go, Jim Morrison, qui a avalé un cachet de LSD, et sans doute inspiré par les écrits de Freud sur le complexe d'?dipe, improvise des paroles sur la section musicale centrale de la chanson The End : "Father, I want to kill you. Mother, I want to fuck you all night long" ("Père, je veux te tuer. Mère, je veux te baiser toute la nuit"). Scandalisé, le patron du Whiskey A Go Go jette The Doors dehors sans même leur laisser le temps de terminer le morceau. Ce premier incident inaugure une longue série de provocations transgressives destinées à séduire les adolescents de l'époque : elles deviendront caractéristiques de The Doors et contribueront à forger la légende de Jim Morrison.
Au cours de l'automne 1966, The Doors enregistrent leur premier album, sobrement intitulé The Doors, caractérisé par un son unique résultant de la combinaison du style virevoltant de Manzarek, des tonalités jazz de Densmore et des influences du flamenco et de la musique indienne apportées par Krieger. Il s'ouvre sur un morceau bref et très rythmé, Break on Through (To The Other Side), à valeur de manifeste puisqu'il invite à dépasser les apparences banales et à passer "de l'autre côté" par l'usage de la drogue. L'album comprend également des titres où la musique met en valeur la qualité poétique des paroles de Morrison (Soul Kitchen ; The Crystal Ship), des chansons plus légères correspondant mieux à l'esprit "rock 'n roll" inspiré par l'insouciance (Twentieth Century Fox ; I Looked at You), et des reprises (notamment Alabama Song tirée de Grandeur et décadence de la ville de Mahagony de Kurt Weill, sur des paroles de Bertolt Brecht). Le disque s'achève dans la longue composition The End, dont l'atmosphère troublante s'intensifie grâce aux paroles tour à tour mystérieuses ("Weird scenes inside the gold mine", "Scènes étranges dans la mine d'or"), évocatrices ("Ride the snake/To the lake/The ancient lake", "Chevauche le serpent/Jusqu'au lac/Le lac primordial") et scandaleuses (la fameuse "section oedipienne", maintenue textuellement sur l'album).
Achevé en une semaine grâce au professionnalisme acquis par le groupe, l'album paraît en janvier 1967. Les critiques sont d'abord peu enthousiastes mais au cours du printemps, Richard Goldstein rédige un article élogieux où il écrit, à propos de The End : "quiconque conteste la notion de littérature rock devrait méditer sur cette chanson". Pendant ce temps, The Doors ré-enregistrent l'un des titres de l'album, Light My Fire (dont les paroles sont de Robbie Krieger, et non de Jim Morrison) pour la réduire de six à trois minutes afin de la sortir en single le 3 juin. Le succès est immédiat : dès le 25 juillet, Light My Fire, véritable hymne à l'amour fou, atteint le n°1 du billboard et y reste pendant six semaines, devenant le titre culte de The Doors. Le groupe est alors acclamé à la fois par la presse adolescente (notamment 16) mais aussi par la presse intellectuelle "sérieuse" (Newsweek, Time, Vogue?), séduite par la qualité lyrique des paroles de Morrison. Il n'était guère fréquent, à l'époque, de trouver un groupe de rock qui citât Blake, Brecht ou Freud.
En octobre 1967, l'album The Doors et le single Light My Fire deviennent tous deux disques d'or. La sortie, au même moment, du deuxième album, Strange Days, contribue à maintenir le groupe sur le devant de la scène. Plus déconcertant encore que le premier disque, Strange Days exprime, au travers de plusieurs titres, une sensation de malaise, de perte d'identité, de solitude (Strange Days ; You're Lost, Little Girl ; People Are Strange). Des chansons en apparence plus romantiques (Love Me Two Times ; Moonlight Drive ; My Eyes Have Seen You) laissent percer un sentiment d'urgence, d'imminence, qui se teinte même d'agressivité. Ces impressions morbides culminent dans le morceau central de l'album, Horse Latitudes, un poème écrit par Jim Morrison pendant ses dernières années de lycée, et où il décrit l'épouvante de chevaux jetés à la mer par des marins pour alléger leur navire. Le disque s'achève, comme le premier opus, sur une longue composition presque apocalyptique, When The Music's Over, où Morrison exprime, sous sa forme la plus ramassée et la plus dense, la révolte de la fin des sixties contre le puritanisme américain : "We want the world and we want it? NOW !" ("Nous voulons le monde et nous le voulons? MAINTENANT !").
Horace Andy
You know that it would be untrue
You know that i would be a liar
If was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light
my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fireThe time to
hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyreCome on baby, light
my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
The time to
hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light
my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
You know that it would be untrue
You know that i would be a liar
If was to say to you
Girl we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire...
Auteur :
djoik
Tags : doors light fire clip
Envoyé : 23 avril 2006
Note :4.8
Votes :345
Laura.Pausini.-.La.Solitudine nue

Laura Pausini est une chanteuse italienne, née le 16 mai 1974 à Faenza, petite ville de la province de Ravenne (Italie du centre-nord). Son père est pianiste. À 12 ans, elle sort son premier album (un album non officiel) : " I sogni di Laura " (Les rêves de Laura). Mais elle se fait principalement remarquer au Festival de San Remo en 1993 avec la chanson " La solitudine ". C'est un extrait de l'album " LAURA PAUSINI " de 1993 s'est vendu à un million de copies en Europe dont 300 000 en Espagne.
Elle a réalisé des albums en italien, espagnol, portugais et anglais. Elle s'est engagée en faveur de l'UNICEF.
Elle a également fait des duos avec Eros Ramazzotti (Volare), Hélène Ségara et Michael Bublé.
Marco se n'è andato e non ritorno più
Il treno delle 7:30 senza lui
E un cuore di metallo senza l'anima
Nel freddo del mattino grigio di città.
A scuola il banco è vuoto Marco è dentro me
E dolce il suo respiro fra i pensieri miei
Distanze enormi sembrano dividerci
Ma il cuore batte forte dentro me
Chissà se tu mi penserai,
Se con i tuoi non parli mai
Se ti nascondi come me,
Sfuggi gli sguardi te ne stai
Rinchiuso in camera non vuoi
Mangiare, stringi forte a te
Il cuscino piangi non lo sai
Quant'altro male ti farà
La solitudine.
Marco, nel mio diario ho una fotografia,
Hai gli occhi di bambino un poco timido
La stringo forte al cuore sento che ci sei
Fra i compiti di inglese e matematica.
Tuo padre e i suoi consigli, che monotonia
Lui con il suo lavoro ti ha portato via.
Di certo il suo parere non l'ha chiesto mai,
Ha detto: "un giorno tu mi capirai".
Chissà se tu mi penserai,
Se con gli amici parlerai
Per non soffrire più per me,
Ma non è facile, lo sai.
A scuola non ne posso più
E i pomeriggi senza te
Studiare è inutile, tutte le idee
Si affollano su te.
Non è possibile di videre
La vita di noi due,
Ti prego, aspettami, amore mio,
Ma illuderti non so.
La solitudine fra noi,
Questo silenzio dentro me
E l'inquietudine di vivere
La vita senza te
Ti prego, aspettami! Perchè..
Non posso stare senza te
Non è possibile di videre
La storia di noi due...
La solitudine fra noi,
Questo silenzio dentro me
E l'inquietudine di vivere
La vita senza te
Ti prego, aspettami! Perchè..
Non posso stare senza te
Non è possibile di videre
La storia di noi due...
La solitudine
Auteur :
djoik
Tags : laura pausini solitudine clip
Envoyé : 25 novembre 2006
Note :4.9
Votes :78